Reprenons.
Il ne faisait ni chaud, ni froid. Il faisait tiède, même si j'aurai bien apprécié qu'il en soit autrement.
En ce temps passe, mon sentiment était qu'une telle épopée méritait mieux, du dramatique bon Dieu, un commencement délicat et surtout de la fesse empreint de délicatesse. Et bien Non! Et c’était justice car l'air n'était ni humide, ni sec, mais entre les deux selon la version. Une émission de radio, culturelle, jouait sur le mobile en connexion bluetooth avec la voiture. Cette voiture, c’était une Camery de Toyota, grise comme le ciel, avec un par-choc arrière tout croche. La conduite était souple, en raison des limites de vitesse et des caisses de l’état qui étaient vides, corollaire social de l'aire de la femme. L'affluence était normale, c'est a dire que les distances de sécurité réglementaires n’étaient pas respectées. Par la fenêtre, de chaque cotés, rien d’intéressant. Des arbres, du chien a dent laissé a l'abandon, un fossé avec de l'eau dedans, des joncs. Dans ce référentiel de petite cylindrée fuyant ennuyeusement le césium rythmait dans son allégresse coutumière, le temps du changement et l'espace se désintégrant selon un certain humour atomique. Un vrai quantique.
Il ne faisait ni chaud, ni froid. Il faisait tiède, même si j'aurai bien apprécié qu'il en soit autrement.
En ce temps passe, mon sentiment était qu'une telle épopée méritait mieux, du dramatique bon Dieu, un commencement délicat et surtout de la fesse empreint de délicatesse. Et bien Non! Et c’était justice car l'air n'était ni humide, ni sec, mais entre les deux selon la version. Une émission de radio, culturelle, jouait sur le mobile en connexion bluetooth avec la voiture. Cette voiture, c’était une Camery de Toyota, grise comme le ciel, avec un par-choc arrière tout croche. La conduite était souple, en raison des limites de vitesse et des caisses de l’état qui étaient vides, corollaire social de l'aire de la femme. L'affluence était normale, c'est a dire que les distances de sécurité réglementaires n’étaient pas respectées. Par la fenêtre, de chaque cotés, rien d’intéressant. Des arbres, du chien a dent laissé a l'abandon, un fossé avec de l'eau dedans, des joncs. Dans ce référentiel de petite cylindrée fuyant ennuyeusement le césium rythmait dans son allégresse coutumière, le temps du changement et l'espace se désintégrant selon un certain humour atomique. Un vrai quantique.
Et pourtant, le temps n'existe pas. Oui, le temps n'existe pas!
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